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	<title>DesBons.com</title>
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	<description>DesBons propose une nouvelle approche de la Qualité en santé</description>
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		<title>Des recommandations subjectives ont-elles de la valeur  ?</title>
		<link>http://www.desbons.com/2010/recovaleur/</link>
		<comments>http://www.desbons.com/2010/recovaleur/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 10:21:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Dupagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beta]]></category>

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		<description><![CDATA[Après sa présentation officielle le 7 avril, DesBons a suscité de nombreuses réactions. Elles sont tantôt encourageantes, tantôt dubitatives, et parfois hostiles. Les réactions négatives touchent au concept de recommandation qui fonde DesBons.  Du groupe de pairs, il n&#8217;y aurait &#8230; <a href="http://www.desbons.com/2010/recovaleur/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après sa présentation officielle le 7 avril, DesBons a suscité de nombreuses réactions. Elles sont tantôt encourageantes, tantôt dubitatives, et parfois hostiles.</p>
<p>Les réactions négatives touchent au concept de recommandation qui fonde DesBons.  Du groupe de pairs, il n&#8217;y aurait qu&#8217;un pas au réseau de copains, voire au réseau de coquins&#8230;</p>
<p>De  nombreux réseaux jouent un rôle fondamental dans la vie professionnelle, sociale ou politique. Leur image n&#8217;est pas toujours positive. Le réseau est souvent regardé comme une source de passe-droits, de favoritisme, d&#8217;influences occultes. Reconnaissons que cette vision n&#8217;est  pas toujours dénuée de fondement.</p>
<p>Voici par exemple un réseau créé à l&#8217;aide de <a href="http://www.touchgraph.com/TGGoogleBrowser.html" target="_blank">TouchGraph</a> et de liens internet :</p>
<div id="attachment_105" class="wp-caption aligncenter" style="width: 295px"><a href="http://www.desbons.com/wp-content/uploads/2010/04/reseau-touchgraph-dupagne-ameline.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-105   " title="Cartograhie touchgraph pour les mots dupagne et ameline" src="http://www.desbons.com/wp-content/uploads/2010/04/reseau-touchgraph-dupagne-ameline-285x300.jpg" alt="touchgraph dupagne ameline" width="285" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Cartograhie touchgraph pour les mots dupagne et ameline</p></div>
<p>Nous avons été alerté très tôt de ce risque. Lors de notre réflexion préalable, nous avons analysé l&#8217;existant et notamment les pratiques nord-américaines. Une <a href="http://www.desbons.com/wp-content/uploads/2010/04/2008-rapport-silber.pdf" target="_blank">étude</a> a été commandée en 2008 à Denise Silber, spécialiste du système de santé américain. Il y apparaissait clairement que les médecins n&#8217;accordent que peu de crédit à des systèmes fondés sur le recueil d&#8217;informations par des enquêteurs. C&#8217;est pourquoi nous avons beaucoup réfléchi aux mécanismes permettant de nous assurer de la sincérité des recommandations.</p>
<p>Nous n&#8217;avions pas souhaité initialement divulguer les mécanismes que nous avons imaginés pour contrer les déviances potentielles d&#8217;un réseau de recommandation. En effet, ces garde-fous concentrent l&#8217;essentiel de la valeur ajoutée de DesBons. Mais il apparaît clairement que nous devrons être un peu plus diserts sur nos outils pour emporter l&#8217;adhésion des médecins français.</p>
<p>A ce stade de la réflexion, nous souhaitons néanmoins faire remarquer que nous disposons d&#8217;un modèle concret et éprouvé : Google. Le célèbre moteur de recherche est fondé sur l&#8217;analyse systémique et subjective de l&#8217;information, des réseaux de liens qui unissent les documents, plutôt que sur l&#8217;analyse objective du contenu des pages.  Une des meilleures garanties contre la manipulation de son index est le secret volontaire qui entoure son algorithme de classement. Google n&#8217;a pas eu besoin de convaincre du bien fondé de son principe révolutionnaire : les résultats obtenus ont balayé les réserves. Même ceux qui critiquent la subjectivité de son classement l&#8217;utilisent au quotidien, tout simplement parce qu&#8217;il fonctionne mieux que les autres.</p>
<p>Google a introduit une mesure subjective de la pertinence de l&#8217;information, en rupture avec la mesure objective qui prévalait dans les anciens moteurs de recherche. En effet, les anciens moteurs de recherche analysaient les pages pour y détecter les titres, les mots-clés, le nombre d&#8217;occurrences des mots cherchés. Le gros défaut de la mesure objective, c&#8217;est qu&#8217;elle est paradoxalement la plus facile à falsifier. Une fois la méthode connue, certains optimisent leurs pages pour obtenir un bon classement.</p>
<p>Or ce qui existait avec les moteurs de recherche &laquo;&nbsp;prégoogleliens&nbsp;&raquo; est la règle actuelle dans le monde de la santé : sous prétexte d&#8217;une évaluation objective, nous évaluons mal. Nous constatons tous le résultat de cette dérive dans les palmarès publiés régulièrement par l&#8217;Express ou Le Point.</p>
<p>Avec la mesure subjective, la manipulation des résultats est devenue paradoxalement beaucoup plus difficile car il est plus difficile d&#8217;influencer de nombreux auteurs que d&#8217;optimiser une page. La subjectivité (ou <em><a href="http://knol.google.com/k/la-pairjectivit%C3%A9-de-l-intelligence-des-foules-%C3%A0-l-expertise-collective#" target="_blank">pairjectivité</a></em>) qui est au coeur de DesBons représente donc un avantage et non un handicap. Cette puissance de la subjectivité est souvent difficile à accepter pour des esprits cartésiens.</p>
<p>Contrairement à Google, nous n&#8217;avons pas la possibilité d&#8217;utiliser des liens existants, et nous devons donc motiver des médecins pour créer ces liens et ce réseau.</p>
<p>Mais contrairement à Google, nous avons fait le choix de faire participer des acteurs clairement identifiés, ce qui diminue le danger de manipulation de l&#8217;index et annule le risque de spamdexing massif dont est victime Google au quotidien.</p>
<p>Comme Google, nous allons introduire de la rétroaction : les recommandations d&#8217;un médecin qui fait de bonnes recommandations auront un poids plus fort. Celles d&#8217;un médecin qui fait des recommandations suspectes auront peu d&#8217;impact. Reste bien sûr à définir le concept de &laquo;&nbsp;bonne recommandation&nbsp;&raquo; mais nous en reparlerons.</p>
<p>Comme Google, nous allons introduire de la récursivité : un médecin souvent recommandé aura plus de poids dans ses propre recommandations.</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/PageRank" target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-117" title="pagerank600px" src="http://www.desbons.com/wp-content/uploads/2010/04/pagerank600px.jpg" alt="" width="571" height="411" /></a></p>
<p>Comme commence à le faire Google (labs)  et comme le fait Amazon depuis longtemps, nous allons tenir compte des recommandations d&#8217;un médecin pour lui proposer des confrères : <em>Vous avez acheté ce livre, d&#8217;autres personnes qui ont acheté ce livre ont aussi acheté&#8230;</em></p>
<p>La synthèse accessible à chaque utilisateur lors d&#8217;une requête sera fortement personnalisée. Outre l&#8217;intérêt évident de trouver des correspondants avec lesquels ont est susceptible d&#8217;être en phase, cette personnalisation encourage la sincérité  : en falsifiant ses recommandations, le médecin utilisateur falsifierait le résultat de ses propre recherches.</p>
<p>Notre pari est qu&#8217;en intégrant des pondérations subtiles et en partie secrètes dans notre algorithme, nous allons faciliter un équilibre qui permettra l&#8217;expression d&#8217;un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sociogramme" target="_blank">sociogramme</a> reflétant la réalité des qualités médicales (et humaines) du corps médical.</p>
<p>Nous savons que nous ne convaincrons que par l&#8217;usage, c&#8217;est pourquoi nous allons lancer une phase de betatest cet été pour vérifier que nous ne faisons pas fausse route.</p>
<p>Une chose nous paraît néanmoins certaine : il n&#8217;y a rien, absolument rien de pire que l&#8217;évaluation du travail humain fondé sur l&#8217;analyse objective d&#8217;indicateurs prédéterminés. Prenez-vous donc au jeu : faites avec nous le <em>pari de Desbons</em>. Il n&#8217;y a rien à perdre et énormément à gagner en terme de repositionnement de l&#8217;Humain dans le soin et son évaluation.</p>
<p>Pour réagir à cet article, rendez-vous sur le <a href="http://www.atoute.org/n/forum/forumdisplay.php?f=56" target="_blank">forum</a>.</p>
<h6><strong>L&#8217;exemple du Jeu en ligne</strong></h6>
<h6>Les site de Poker en ligne connaissent un grand succès. Il est tentant de tricher en se groupant à plusieurs à la même table et en manipulant les autres joueurs par des bluffs concertés. En pratique, c&#8217;est devenu quasiment impossible. En effet, des algorithmes mathématiques évaluent en permanence le comportement des joueurs. Un joueur qui fait preuve d&#8217;une réussite anormale lorsqu&#8217;il est présent avec d&#8217;autres joueurs sera immanquablement détecté.</h6>
<h6>De même, un joueur qui aurait accès au jeu des autres est vite démasqué. C&#8217;est arrivé récemment : un ancien administrateur d&#8217;un site de Poker avait gardé des accès lui permettant de voir les cartes des autres joueurs.  Des aberrations inexplicables dans sa courbe de gains (en fonction de ses cartes et de celles des autres) ont permis de le démasquer. En pratique, il existe des outils puissants qui permettent de détecter les anomalies de comportement. Du fait de leur intérêt pour démasquer la fraude, ils sont peu médiatisés&#8230;</h6>
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		<title>Pensée complexe (le besoin d&#8217;une)</title>
		<link>http://www.desbons.com/2010/pensee-complexe/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 07:56:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Dupagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beta]]></category>

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		<description><![CDATA[Reproduction d&#8217;un article d&#8217;Edgar Morin Source http://oeuf.epfl.ch/regards/pensee-c&#8230;e-besoin-d-une Distribué sous Licence GNU GPL. Dernière mise à jour sur le site source  26/08/2005 Alors que la culture générale comportait la possibilité de chercher la mise en contexte de toute information ou de &#8230; <a href="http://www.desbons.com/2010/pensee-complexe/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Reproduction d&#8217;un article d&#8217;Edgar Morin</strong><br />
Source <a href="http://oeuf.epfl.ch/regards/pensee-complexe-le-besoin-d-une" target="_blank">http://oeuf.epfl.ch/regards/pensee-c&#8230;e-besoin-d-une</a><br />
Distribué sous <a href="http://creativecommons.org/licenses/GPL/2.0/" target="_blank">Licence  GNU GPL</a>.<br />
Dernière mise à jour sur le site source          26/08/2005</p>
<p>Alors que la culture générale  comportait la possibilité de chercher  la mise en contexte de toute  information ou de toute idée, la culture  scientifique et technique, de  par son caractère disciplinaire  spécialisé, disjoint et compartimente  les savoirs, rendant de plus en  plus difficile leur mise en contexte.</p>
<p>De plus, jusqu&#8217;à la moitié du 20ème siècle, la plupart des sciences  avaient pour mode de connaissance la réduction (de la connaissance d&#8217;un  tout à la connaissance des parties qui le composent), pour concept  maître le déterminisme, c&#8217;est-à-dire l&#8217;occultation de l&#8217;aléa, du  nouveau, de l&#8217;invention, et l&#8217;application de la logique mécanique de la  machine artificielle aux problèmes vivants, humains, sociaux.</p>
<p>La spécialisation abs-trait, c&#8217;est-à-dire extrait un objet de son  contexte et de son ensemble, en rejette les liens et les  intercommunications avec son milieu, l&#8217;insère dans un compartiment qui  est celui de la discipline dont les frontières brisent arbitrairement la  systémicité (la relation d&#8217;une partie au tout) et la  multidimensionnalité des phénomènes ; elle conduit à l&#8217;abstraction  mathématique qui opère d&#8217;elle-même une scission avec le concret en  privilégiant tout ce qui est calculable et formalisable.</p>
<p>Ainsi l&#8217;économie, qui est la science sociale mathématiquement la plus  avancée, est la science socialement et humainement la plus arriérée, car  elle s&#8217;est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques,  psychologiques, écologiques inséparables des activités économiques.<br />
C&#8217;est pourquoi ses experts sont de plus en plus incapables de prévoir et  de prédire le cours économique même à court terme.</p>
<p>La connaissance doit certes utiliser l&#8217;abstraction, mais en cherchant à  se construire par référence au contexte. La compréhension de données  particulières nécessite l&#8217;activation de l&#8217;intelligence générale, et la  mobilisation des connaissances d&#8217;ensemble.</p>
<p>Marcel Mauss disait : il faut recomposer le tout. Ajoutons : il faut  mobiliser le tout. Certes, il est impossible de connaître tout du monde,  ni de saisir ses multiformes transformations. Mais, si aléatoire et  difficile soit-elle, la connaissance des problèmes clés du monde doit  être tentée sous peine d&#8217;imbécillité cognitive. Et cela d&#8217;autant plus  que le contexte aujourd&#8217;hui, de toute connaissance, politique,  économique, anthropologique, écologique, etc&#8230;. est le monde lui-même.</p>
<p>C&#8217;est le problème universel pour tout citoyen : comment acquérir la  possibilité d&#8217;articuler et organiser les informations sur le monde. Mais  pour les articuler et les organiser, il faut une réforme de pensée.</p>
<p>La fausse rationalité, c&#8217;est-à-dire la rationalisation abstraite et  unidimensionnelle triomphe sur terre. Les plus monumentaux chefs-d&#8217;œuvre  de cette rationalité techno-bureaucratique ont été réalisés en URSS :  on y a par exemple détourné le cours des fleuves pour irriguer même aux  heures les plus chaudes des hectares sans arbres de culture de coton,  d&#8217;où salinisation du sol par remontée du sel de la terre, volatilisation  des eaux souterraines, assèchement de la mer d&#8217;Aral.</p>
<p>Malheureusement, après l&#8217;effondrement de l&#8217;Empire, les nouveaux  dirigeants ont fait appel à des experts libéraux de l&#8217;Ouest qui,  ignorant délibérément qu&#8217;une économie concurrentielle de marché a besoin  d&#8217;institutions, de lois et de règles, n&#8217;ont pas élaboré l&#8217;indispensable  stratégie complexe qui, comme l&#8217;avait indiqué Maurice Allais &#8211; pourtant  économiste libéral &#8211; impliquait de planifier la déplanification et de  programmer la déprogrammation. De tout cela, il résulte des catastrophes  humaines dont les victimes et les conséquences ne sont pas assurées ni  comptabilisées comme le sont les victimes des catastrophes naturelles.</p>
<p><strong>L&#8217;intelligence parcellaire, compartimentée, mécaniste, disjonctive,  réductionniste, brise le complexe du monde en fragments disjoints,  fractionne les problèmes, sépare ce qui est relié, unidimensionnalise le  multidimensionnel. C&#8217;est une intelligence à la fois myope, presbyte,  daltonienne, borgne; elle finit le plus souvent par être aveugle. Elle  détruit dans l&#8217;oeuf toutes les possibilités de compréhension et de  réflexion, éliminant aussi toutes chances d&#8217;un jugement correctif ou  d&#8217;une vue à long terme. </strong></p>
<p>Ainsi, plus les problèmes deviennent multidimensionnels, plus il y a  incapacité à penser leur multidimensionnalité ; plus progresse la crise,  plus progresse l&#8217;incapacité à penser la crise ; plus les problèmes  deviennent planétaires, plus ils deviennent impensés.</p>
<p>Incapable d&#8217;envisager le contexte et le complexe planétaire,  l&#8217;intelligence aveugle rend inconscient et irresponsable.</p>
<p>Dès lors on se rend compte qu&#8217;un problème clé est celui de complémenter  la pensée qui sépare par une pensée qui relie. Complexus signifie  originairement ce qui est tissé ensemble. La pensée complexe est une  pensée qui cherche à la fois à distinguer (mais non disjoindre) et à  relier.</p>
<p>En même temps se pose un autre problème clé : traiter l&#8217;incertitude.  Pourquoi ? Parce que partout dans les sciences le dogme d&#8217;un  déterminisme universel s&#8217;est effondré, et qu&#8217;en même temps la logique,  clé de voûte de la certitude du raisonnement, a révélé des incertitudes  dans l&#8217;induction, des indécidabilités dans la déduction, et des limites  dans le principe du tiers inclus. Ainsi le propos de la pensée complexe  est-il à la fois de relier (contextualiser et globaliser) et de relever  le défi de l&#8217;incertitude.<br />
<strong><br />
<span style="font-size: small;">Comment? </span></strong></p>
<p>Nous pouvons avancer sept principes-guides pour penser la complexité:   ces principes sont complémentaires et interdépendants.</p>
<ol>
<li> <strong>Le principe systémique ou  organisationnel</strong> qui lie la  connaissance de parties à la  connaissance du tout selon la navette indiquée par Pascal: &laquo;&nbsp;je tiens  pour impossible de connaître le tout sans connaître les parties et de  connaître les parties sans connaître le tout&nbsp;&raquo;. L&#8217;idée systémique, qui  s&#8217;oppose à l&#8217;idée réductionniste, est que &laquo;&nbsp;le tout est plus que la somme  des parties&nbsp;&raquo;. De l&#8217;atome à l&#8217;étoile, de la bactérie à l&#8217;homme et à la  société, l&#8217;organisation d&#8217;un tout produit des qualités ou propriétés  nouvelles par rapport aux parties considérées isolément: les émergences.  Ainsi l&#8217;organisation de l&#8217;être vivant produit des qualités inconnues au  niveau de ses constituants physico-chimiques. Ajoutons que le tout est  également moins que la somme des parties, dont des qualités sont  inhibées par l&#8217;organisation de l&#8217;ensemble.</li>
<li><strong>Le principe  &laquo;&nbsp;hologrammatique&nbsp;&raquo;</strong> (inspiré de l&#8217;hologramme dont chaque point  contient la quasi-totalité de l&#8217;information de l&#8217;objet qu&#8217;il représente)  met en évidence cet apparent paradoxe des systèmes complexes où non  seulement la partie est dans le tout, mais où le tout est inscrit dans  la partie. Ainsi, chaque cellule est une partie d&#8217;un tout &#8211; l&#8217;organisme  global &#8211; mais le tout est lui-même dans la partie: la totalité du  patrimoine génétique est présent dans chaque cellule individuelle; la  société est présente dans chaque individu en tant que tout à travers son  langage, sa culture, ses normes.</li>
<li> <strong>Le  principe de la boucle  rétroactive</strong>, introduite par Norbert Wiener, permet la connaissance  des processus autorégulateurs. Il rompt avec le principe de causalité  linéaire: la cause agit sur l&#8217;effet, et l&#8217;effet sur la cause, comme dans  un système de chauffage où le thermostat règle la marche de la  chaudière. Ce mécanisme de régulation permet l&#8217;autonomie d&#8217;un système,  ici l&#8217;autonomie thermique d&#8217;un appartement par rapport au froid  extérieur. De façon plus complexe &laquo;&nbsp;l&#8217;homéostasie&nbsp;&raquo; d&#8217;un organisme vivant  est un ensemble de processus régulateurs fondés sur de multiples  rétroactions. La boucle de rétroaction (ou feed-back) permet sous sa  forme négative, de réduire la déviance et ainsi stabiliser un système.  Sous sa forme positive le feed-back est un mécanisme amplificateur, par  exemple dans la situation de la montée aux extrêmes d&#8217;un conflit: la  violence d&#8217;un protagoniste entraîne une réaction violente qui, à son  tour, entraîne une réaction encore plus violente. Inflationnistes ou  stabilisatrices, les rétroactions sont légions dans les phénomènes  économiques sociaux, politiques ou psychologiques.</li>
<li> <strong>Le  principe de la boucle  récursive</strong> dépasse la notion de régulation  pour celle d&#8217;auto-production et auto-organisation. C&#8217;est une boucle  génératrice dans laquelle les produits et les effets sont eux-mêmes  producteurs et causateurs de ce qui les produit. Ainsi, nous, individus,  sommes les produits d&#8217;un système de reproduction issu du fond des âges,  mais ce système ne peut se reproduire que si nous-mêmes nous en  devenons les producteurs en nous accouplant. Les individus humains  produisent la société dans et par leurs interactions mais la société, en  tant que tout émergeant, produit l&#8217;humanité de ces individus en leur  apportant le langage et la culture.</li>
<li> <strong>Le  principe  d&#8217;auto-éco-organisation </strong>(autonomie/dépendance) : les êtres vivants  sont des être auto-organisateurs qui sans cesse s&#8217;auto-produisent et par  là même dépensent de l&#8217;énergie pour sauvegarder leur autonomie. Comme  ils ont besoin de puiser de l&#8217;énergie, de l&#8217;information et de  l&#8217;organisation dans leur environnement, leur autonomie est inséparable  de cette dépendance, et il faut donc les concevoir comme êtres  auto-éco-organisateurs. Le principe d&#8217;auto-éco-organisation vaut  évidemment de façon spécifique pour les humains qui développent leur  autonomie en dépendant de leur culture, et pour les sociétés qui  dépendent de leur environnement géo-écologique. Un aspect clé de  l&#8217;auto-éco-organisation vivante est que celle-ci se régénère en  permanence à partir de la mort de ses cellules selon la formule  d&#8217;Héraclite &laquo;&nbsp;vivre de mort, mourir de vie&nbsp;&raquo; et que les deux idées  antagonistes de mort et de vie y sont complémentaires tout en demeurant  antagonistes.</li>
<li> <strong>Le principe  dialogique</strong> vient justement  d&#8217;être illustré par la formule héraclitéenne. Il unit deux principes ou  notions devant s&#8217;exclure l&#8217;une l&#8217;autre, mais qui sont indissociables en  une même réalité. Ainsi on doit concevoir une dialogique  ordre/désordre/organisation dès la naissance de l&#8217;univers: à partir  d&#8217;une agitation calorifique (désordre) où dans certaines conditions  (rencontres au hasard) des principes d&#8217;ordre vont permettre la  constitution des noyaux, des atomes, des galaxies et des étoiles. On  retrouve encore cette dialogique lors de l&#8217;émergence de la vie par  rencontres entre macromolécules au sein d&#8217;une sorte de boucle  auto-productrice qui finira par devenir auto-organisation vivante. Sous  des formes les plus diverses, la dialogique entre l&#8217;ordre, le désordre  et l&#8217;organisation) via d&#8217;innombrables inter-rétroactions, est  constamment en action dans les mondes physique, biologique et humain. La  dialogique permet d&#8217;assumer rationnellement l&#8217;association de notions  contradictoires pour concevoir un même phénomène complexe. Niels Bohr a  par exemple reconnu la nécessité de reconnaître les particules physiques  à la fois comme corpuscules et comme ondes. Nous-mêmes sommes des êtres  séparés et autonomes tout en faisant partie de deux continuités  inséparables, l&#8217;espèce et la société. Quand on considère l&#8217;espèce ou la  société, l&#8217;individu disparaît, quand on considère l&#8217;individu, l&#8217;espèce  et la société disparaissent. La pensée complexe assume dialogiquement  les deux termes qui tendent à s&#8217;exclure l&#8217;un l&#8217;autre.</li>
<li> <strong>Le  principe de la réintroduction du connaissant</strong> dans  toute  connaissance; ce principe opère la restauration du sujet, et désocculte  la problématique cognitive centrale: de la perception à la théorie  scientifique, toute connaissance est une reconstruction/traduction par  un esprit/cerveau dans une culture et un temps donnés.</li>
</ol>
<p>Tels  sont quelques-uns des principes qui guident les cheminements cognitifs  de la pensée complexe. Ce n&#8217;est nullement une pensée qui chasse la  certitude pour l&#8217;incertitude, qui chasse la séparation pour  l&#8217;inséparabilité, qui chasse la logique pour s&#8217;autoriser toutes les  transgressions.</p>
<p>La démarche consiste au contraire à faire un aller et retour incessant  entre certitudes et incertitudes, entre l&#8217;élémentaire et la global,  entre le séparable et l&#8217;inséparable.</p>
<p>De même elle utilise la logique classique et les principes d&#8217;identité,  de non-contradiction, de déduction, d&#8217;induction, mais connaît leurs  limites, et sait que, dans certains cas, il faut les transgresser.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit donc pas d&#8217;abandonner les principes d&#8217;ordre, de  séparabilité et de logique mais de les intégrer dans une conception plus  riche.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;opposer un holisme global en creux au réductionnisme  mutilant ; il s&#8217;agit de rattacher les parties à la totalité.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;articuler les principes d&#8217;ordre et de désordre, de  séparation et de jonction, d&#8217;autonomie et de dépendance, qui sont en  dialogique<br />
(complémentaires, concurrents et antagonistes) au sein de l&#8217;univers.</p>
<p>En somme la pensée complexe n&#8217;est pas le contraire de la pensée  simplifiante, elle intègre celle-ci ; comme dirait Hegel elle opère  l&#8217;union de la simplicité et de la complexité, et même, dans le  méta-système qu&#8217;elle constitue, elle fait apparaître sa propre  simplicité.</p>
<p>Le paradigme de complexité peut être énoncé non moins simplement que  celui de simplification : ce dernier impose de disjoindre et de réduire;  le paradigme de complexité enjoint de relier tout en distinguant.</p>
<p>On trouve en fait dans l&#8217;histoire de la philosophie occidentale et  orientale de nombreux éléments et prémisses d&#8217;une pensée de la  complexité. Dès l&#8217;antiquité, la pensée chinoise se fonde sur la relation  dialogique (complémentaire et antagoniste) entre le yin et le yang et  selon Lao Tseu l&#8217;union des contraires caractérise la réalité. Au 17 ème  siècle, Fang Yizhi formule un véritable principe de complexité.</p>
<p>En Occident, Héraclite a posé la nécessité d&#8217;associer ensemble des  termes contradictoires. A l&#8217;âge classique, Pascal est le penseur clé de  la complexité. Plus tard, E. Kant a mis en évidence les limites et  &laquo;&nbsp;apories&nbsp;&raquo; de la raison. Leibniz formule le principe de l&#8217;unité complexe  de l&#8217;unité du multiple. Spinoza apporte l&#8217;idée de auto-production du  monde par lui-même. Chez Hegel, cette auto-constitution devient le roman  épique dans lequel l&#8217;esprit émerge de la nature pour arriver à son  accomplissement, et sa dialectique, prolongée par celle de Marx, annonce  la dialogique. Nietzsche a annoncé la crise des fondements de la  certitude. Dans le métamarxisme, on trouve avec Adorno, Horkheimer, et  le Lukacs tardif non seulement de nombreux éléments d&#8217;une critique de la  raison classique, mais bien des aliments d&#8217;une conception de la  complexité.</p>
<p>Au 19ème siècle, alors que le science ignorait l&#8217;individuel, le  singulier, le concret, l&#8217;historique, la littérature et singulièrement le  roman ont révélé la complexité humaine, de Balzac à Dostoievski et  Proust. A l&#8217;époque contemporaine, la pensée complexe s&#8217;élabore dans des  interstices entre les disciplines, à partir de penseurs mathématiciens  (Wiener, von Neumann, von Foerster), thermodynamiciens (Prigogine),  biophysiciens (Atlan), philosophes (Castoriadis).</p>
<p>Les deux révolutions scientifiques du siècle ne peuvent que la stimuler.</p>
<p>La première révolution a introduit l&#8217;incertitude avec la  thermodynamique, la physique quantique, et la cosmophysique, et a  déclenché les réflexions épistémologiques de Popper, Kuhn, Holton,  Lakatos, Feyerabend, qui ont montré que la science n&#8217;était pas la  certitude mais l&#8217;hypothèse, qu&#8217;une théorie prouvée ne l&#8217;était pas  définitivement et demeurait &laquo;&nbsp;falsifiable&nbsp;&raquo;, qu&#8217;il y avait du  non-scientifique (postulats, paradigmes, themata) au sein de la  scientificité même.</p>
<p>La seconde révolution scientifique, plus récente, encore inachevée, est  la révolution systémique qui introduit l&#8217;organisation dans les sciences  de la terre et la science écologique; elle se prolongera sans doute en  révolution de l&#8217;auto-éco-organisation en biologie et en sociologie.</p>
<p>La pensée complexe est donc essentiellement la pensée qui traite avec  l&#8217;incertitude et qui est capable de concevoir l&#8217;organisation. C&#8217;est la  pensée apte à relier, contextualiser, globaliser, mais en même temps à  reconnaître le singulier, l&#8217;individuel, le concret. La pensée complexe  ne se réduit ni à la science, ni à la philosophie, mais permet leur  communication en opérant la navette de l&#8217;une à l&#8217;autre. La mode complexe  de penser n&#8217;a pas seulement son utilité dans les problèmes  organisationnels, sociaux et politiques. La pensée qui affronte  l&#8217;incertitude peut éclairer les stratégies dans notre monde incertain.  La pensée qui relie peut éclairer une éthique de la reliance ou  solidarité. La pensée de la complexité a également ses prolongements  existentiels en postulant la compréhension entre humains.</p>
<p><strong>Références bibliographiques</strong> :</p>
<ul>
<li>Introduction à la pensée  complexe, ESF</li>
<li>La Méthode 1 (La  nature de la nature), 2 (La vie  de la vie), 3 (La connaissance de la connaissance); 4 (Les idées).  Points-Le Seuil.</li>
</ul>
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		<title>Présentation du concept DesBons</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 16:13:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Dupagne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[DesBons est un site qui permet aux médecins de croiser leurs carnets d&#8217;adresses professionnels. Disposer de bons correspondants est une nécessité pour offrir le meilleur service à ses patients. Souvent, le réseau que l&#8217;on tisse soi-même à partir de retours &#8230; <a href="http://www.desbons.com/2009/bonjour-tout-le-monde/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>DesBons est un site qui permet aux médecins de croiser leurs carnets d&#8217;adresses professionnels.</p>
<p>Disposer de bons correspondants est une nécessité pour offrir le meilleur service à ses patients. Souvent, le réseau que l&#8217;on tisse soi-même à partir de retours d&#8217;expériences est suffisant, notamment quand l&#8217;offre de soins locale est réduite. Mais pouvoir comparer ou conforter régulièrement son carnet d&#8217;adresse nous paraît avoir un intérêt pour beaucoup de médecins, surtout lorsque l&#8217;offre de soin est abondante.</p>
<p>Nous avons parfois besoin de conseiller des patients qui changent de domicile et nous demandent conseil pour retrouver un suivi de qualité. Cette demande est fréquente sur les listes de discussions professionnelles</p>
<p>Enfin, pour des affections rares ou éloignées de notre spécialité, nous n&#8217;avons pas la possibilité d&#8217;entretenir nous-mêmes un réseau de confrères très spécialisés.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Amplifier notre capacité naturelle à échanger des informations</strong></p>
<p>Internet fournit un outil qui permet d&#8217;amplifier notre capacité  naturelle à dialoguer avec nos pairs pour échanger des informations.  Notre périmètre de connaissances s&#8217;élargit. La perte du contact direct est à notre avis compensée par l&#8217;augmentation de  la quantité et de la densité de l&#8217;information, surtout si le traitement de cette information est pertinent. Il en est de même pour l&#8217;information thérapeutique : nous avons renoncé à nous fier exclusivement à notre jugement et nous faisons confiance au traitement statistique de nombreuses données dans le cadre des essais cliniques.</p>
<p>Nous avons donc pensé que la mise à disposition d&#8217;un outil communautaire, réservé aux médecins, pourrait séduire ceux qui cherchent à améliorer en permanence le service qu&#8217;ils apportent à leurs patients. Cette démarche est peu différente de la recherche de l&#8217;amélioration des pratiques professionnelles, fondée sur la réévaluation des habitudes et la recherche des meilleures options diagnostiques et thérapeutiques disponibles.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Lutter contre les manipulations</strong></p>
<p>Un accent particulier a été mis sur des mécanismes d&#8217;incitation à des recommandations sincères et de détection de fraudes éventuelles. Cet aspect a été détaillé dans un <a href="http://www.desbons.com/2010/recovaleur/" target="_blank">autre article</a>.  Cet aspect est bien sûr fondamental. Nous avons imaginé de puissants outils permettant de décourager les comportements malhonnêtes, opportunistes ou biaisés. La perfection dans ce domaine n&#8217;existe, pas, mais le moins que l&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que les systèmes actuels de mesure de la qualité des soins ou des soignants sont perfectibles.</p>
<p>Vous trouverez ci-dessous une brève vidéo décrivant le  site DesBons, tel qu&#8217;il a été présenté le mercredi  7 avril 2010 à des conseillers nationaux de l&#8217;Ordre des Médecins et au congrès <a href="http://www.health2con.com/paris-2010-fr/" target="_blank">Health 2.0 Paris</a>. Dans cette version, il est question de &laquo;&nbsp;prescripteurs&nbsp;&raquo;. Ce concept ambigu a été remplacé depuis par &laquo;&nbsp;<a href="http://www.atoute.org/n/breve41.html" target="_blank">pairscripteur</a>&laquo;&nbsp;, néologisme qui a l&#8217;avantage de parler de lui-même.</p>
<p>Nous alimenterons progressivement une <a href="http://www.desbons.com/faq/" target="_blank">foire aux questions (FAQ)</a> qui tentera de répondre aux questions les plus fréquemment posées.</p>
<p>Voici donc la présentation vidéo. Elle dure trois minutes et demie. Choisissez de préférence la haute définition (720) :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/18-WZ8TkSkI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="385" src="http://www.youtube.com/v/18-WZ8TkSkI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Ce projet  a été bien accueilli  et il s&#8217;agissait surtout pour <a href="http://www.desbons.com/qui/" target="_blank">nous</a> de prendre date. La nouveauté du concept soulève beaucoup d&#8217;interrogations, de questions, et de craintes quand à la déontologie médicale. Ces préoccupations sont aussi les nôtres.</p>
<p>Le <a href="http://desbons.fr/desbons/" target="_blank">site</a> est en alphatest et nous avons ouvert un débat public sur le concept. Rejoignez-nous sur <a href="http://www.atoute.org/n/forum/forumdisplay.php?f=56" target="_blank">notre forum</a>, surtout si vous avez des critiques, qui nous intéressent particulièrement.</p>
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